BasketBasket : Eurocoupe

Finale de l’Eurocoupe : Le BLMA veut prendre une option

Montpellier-Lattes affronte ce mercredi (16h) les Russes d’Orenbourg à l’occasion du match aller de la finale de l’Eurocoupe. Pour remporter la compétition, les Héraultaises devront créer l’exploit. À commencer par ce match aller.

Elles ne sont qu’à deux marches d’une prouesse encore jamais accomplie jusqu’ici. À deux marches, seulement, d’un premier titre européen, après une première qualification historique pour la finale de l’Eurocoupe. L’exploit restera déjà gravé à coup sûr dans les livres d’histoire du club. Mais les filles de Thibaut Petit en veulent plus. Gravir l’Oural, conquérir la Russie, en marchant sur le Nadezhda Orenbourg, finaliste de l’Euroligue 2015-2016.

« Dans cette équipe, on a toutes déjà gagné quelque chose »

« Dans cette équipe, on a toutes déjà gagné quelque chose, on a toutes déjà joué des finales. On veut jouer cette finale pour la gagner, forcément. On va se servir de notre expérience, en s’aidant les unes les autres, a confié Diandra Tchatchouang dans une interview accordée à Sport 365. Le but, c’est de faire un bon match là-bas, gagner et pouvoir préparer le match retour. Mais on sait que quoi qu’il arrive mercredi, tout est possible à Montpellier, parce qu’on a une salle qui nous pousse et on est plus que jamais soudées pour gagner cette Eurocoupe.»

Adut Bulgak, Brionna Jones, Erica Wheeler, attention danger

Pour se sortir du piège russe, Montpellier-Lattes devra museler l’internationale russe Anastasia Shilova et ne pas laisser trop d’espace dans la peinture à la pivot américaine Brionna Jones, qui tourne jusque-là à 16,5 points et 11,3 rebonds de moyenne. « Il faudra aussi se méfier d’Erica Wheeler (14 points et 6,5 rebonds de moyenne), avertie l’ailière du BLMA. Ce sont de très bonnes joueuses de basket, très adroites. Elles jouent avec beaucoup de calme. C’est une équipe qui ne s’agite pas trop mais qui joue plutôt juste, à tous les postes. C’est une finale, il n’y pas de secret, c’est l’équipe qui en voudra le plus qui gagnera.» Les Héraultaises sont prévenus. Pour espérer décrocher le titre, il faudra éviter de s’incliner lourdement en Russie. Mais en attendant le retour à Montpellier, la semaine prochaine, les coéquipières de Diandra Tchatchouang peuvent déjà prendre une option sur la qualification en créant la sensation sur le parquet du géant Orenbourg.


Photo à la Une : (@BLMA)

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