HandballHandball : Division 1

LFH (playoffs) : Retour sur l’exploit de l’OGC Nice avec Hatadou Sako

L’OGC Nice a renversé le Brest Bretagne Handball, dimanche, lors des demi-finales retour des playoffs de LFH (24-27). Avec ce succès à la Brest Arena, les Aiglonnes rejoignent Metz en finale. Une fierté pour la gardienne du Gym, Hatadou Sako.

Pour la première fois depuis trois ans, le Brest Bretagne Handball ne sera pas en finale de la LFH. Après sa victoire à l’extérieur sur les terres azuréennes (26-27), le BBH a craqué, devant son public, face à une vaillante équipe de l’OGC Nice. Les Aiglonnes ont réussi l’exploit de s’imposer, avec un écart de trois buts au final (24-27). Un succès qui propulse les filles de Marjan Kolev en finale, première de l’histoire pour le club azuréen. Auteure d’un match plein, la gardienne Hatadou Sako est revenue sur ce superbe exploit.

C’est une satisfaction de s’imposer en Bretagne ?

Oui totalement. Il faut savoir que Brest et Nice, c’est un combat éternel. A chaque fois que l’on se rencontre, il y a un gros combat qui se livre. C’est plaisant. Tout le monde disait que c’était une finale, car, à chaque fois, que ce soit en coupe ou en Championnat, le résultat de cette confrontation est toujours indécise. Ce sont des matchs très engagés. Et aujourd’hui, que Nice élimine Brest en demi, c’est une fierté. Nous n’avons pas les mêmes moyens que Brest. On joue notre rage et c’est ce qui fait notre force à l’heure actuelle.

Après la défaite à l’aller, vous avez su renverser la tendance à Brest. Il y a eu une réelle mobilisation ?

Au vue de notre équipe, on se dit que rien n’est impossible. Etre en retard d’un but sur un match aller-retour, ce n’est pas grand chose. A domicile, nous avons réalisé une performance moyenne, et nous savions que nous pouvions mieux faire. On a eu une semaine pour rectifier le tir, pour travailler. Et tout cela nous a permis d’obtenir ce résultat à Brest.

Qu’est ce qui a changé entre l’aller et le retour ?

Nous n’avons pas changé grand chose. On a simplement ajouté des petits détails. Ce qu’il fallait apporter en plus par rapport au match aller, c’était  l’envie. C’est l’équipe qui allait y croire le plus qui allait l’emporter. Je ne dis pas que Brest n’y a pas cru, mais nous plus qu’elle. On ne s’imaginait pas arriver en demi-finale du championnat. Notre objectif était de passer le premier tour des playoffs pour être qualifiées en coupe d’Europe. Après avoir atteint cet objectif, on cherche à aller toujours plus loin. Quand nous sommes arrivées à ce stade de la compétition, on s’est regardé dans les yeux, et on s’est dit ‘’pourquoi pas, on peut le faire’’. Nous sommes là en tant que trouble-fête. C’est un statut qu’on apprécie, et qu’on assume à l’heure actuelle. Ce qu’on aime, c’est titiller les plus gros.

Vous avez joué un rôle majeur dans cette victoire..

A vrai dire, le gardien de but a toujours un rôle important dans les matchs à enjeu. J’avais une dette envers mes coéquipières, parce j’estime que je n’ai pas fait le maximum lors du match aller. Du coup, j’ai essayé de me rattraper au match retour. Il faut dire aussi que j’ai une bonne défense devant moi, très organisée et déterminée. Je pense que c’est ce qui m’a facilité la tâche. C’est un travail d’équipe. Il y a une complémentarité à trouver et c’est ce qui me plait dans tout ça. 


Photo à la Une : (@LFH/Hatadou Sako)

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page
Fermer