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À 16 ans, Camille Castryck s’apprête à participer aux Championnats d’Europe et du monde de Canoë-Kayak

Championne de France cadette en C1 l’été dernier, Camille Castryck va participer aux championnat d’Europe puis du monde junior en juillet. Revenue de stage de Bourg-Saint-Maurice dans les Alpes, la Bretonne s’est confiée pour Le Sport au Féminin.

Racontez nous votre parcours ?

Mes parents font tous les deux du canoë et ils sont entraîneurs au Pôle de Cesson. Au début, pour me différencier d’eux, j’ai fait de l’athlétisme, du triathlon, beaucoup de natation et de la gym. Puis je me suis rendue compte que j’avais vraiment envie de me mettre au canoë-kayak et depuis j’en ai toujours fait. Après avoir fait du kayak en course en ligne, ça fait cinq ans que je fais du slalom et j’adore cette discipline.

Pourquoi faire du slalom et non pas de la descente ?

Je n’aime pas trop la descente et pour être performant il faut se spécialiser. Le bassin de Cesson est plus fait pour le slalom, cela a influencé un peu mon choix. Je suis dans un club spécialisé en slalom ce qui m’incite aussi à en faire. Je suis à l’aise en eau vive et il est important de savoir gérer la force et la précision alors il est logique pour moi de continuer le slalom.

Comment allier sport et études ?

Le lycée me permet d’être en section canoë-kayak donc on a des horaires aménagées en tant que sportifs. On navigue une à deux fois par jours puis il y aussi des heures de musculation. On a forcément un peu moins de temps pour travailler mais après on s’est engagé donc il faut s’y mettre à fond. Il faut faire les deux, ce n’est pas toujours facile.

À 16 ans, vous être déjà en Equipe de France. Comment vivez vous cette réussite sportive ?

C’est bien, je pourrais rester trois ans en équipe de France junior vu que je peux faire partie de cette équipe jusqu’à mes dix-huit ans. Je suis contente, c’est une belle expérience. Après, ce résultat était attendu car ça fait plusieurs années que j’étais à un bon niveau à l’échelon français. Cela va aussi me permettre de participer aux championnats d’Europe et du monde en junior.

Votre maman qui vous entraîne a participé deux fois aux JO. Est-ce que ça vous met une pression supplémentaire ?

Non ça ne me met pas forcément plus de pression mais parfois j’aimerais avoir d’autres entraîneurs car mes parents qui m’entraînent me dictent des fois trop ce que je dois faire. Je suis contente aussi de m’entraîner avec d’autres personnes. Ma mère va quitter Cesson pour aller à Paris la saison prochaine, donc ça va déjà changer un peu mes entraînements.


Photo à la Une : (@TF)

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