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Primera Iberdrola : Le changement c’est maintenant !

Alors que les joueuses du championnat d’Espagne ont fait grève il y a quelques semaines, la Fédération espagnole de football a annoncé des changements. Explications.

La neuvième journée de Primera Iberdrola n’avait pas eu lieu le week-end du 16 et 17 novembre. Le motif ? Les joueuses du championnat espagnol n’étaient pas satisfaites de plusieurs choses et notamment de leur salaire jugé non conforme à leur niveau. Face à cela, les instances du football ibérique avaient fait une première annonce fin novembre : « Les footballeuses ont réussi, grâce à leur journée de grève, à casser la ligne rouge qui les empêchait d’obtenir des trois-quarts temps et un salaire minimum de 16 000 euros annuels. »

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Depuis cette date, la Fédération espagnole de football réfléchissait à faire quelques modifications au niveau du championnat. Et c’est désormais chose faite. Elle a annoncé que les clubs professionnels devront compter au minimum 18 joueuses professionnelles dans leur équipe et surtout qu’ils ne devront pas avoir plus de deux joueuses amateurs. Une façon de faire basculer définitivement la Primera Iberdrola dans une sphère plus professionnelle ? C’est en tout cas l’objectif.

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Au niveau de la seconde division espagnole, la Fédération demande aux clubs d’avoir au minimum quatre joueuses qui possèdent une licence professionnelle. Pour ce qui est de la rémunération des joueuses, comme annoncé fin novembre, le salaire est à présent fixé à 16 000 euros brut par an et le temps partiel ne pourra pas être inférieur à 75%. On remarque alors une évolution dans les actions de la Fédération mais est-ce que cela sera suffisant pour convaincre les joueuses de Primera Iberdrola ? Rien n’est moins sûr.


Photo à la Une : (@PrimeraIberdrola)

Timothée de Fraguier

Originaire de Bretagne, passionné de sport féminin depuis ses débuts, Timothée de Fraguier est depuis quelques semaines journaliste pour Le Sport au Féminin, en parallèle de ses études de journalisme à Nice.

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