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Ligue A : Le bilan de la première partie de saison avec l’ASPTT Mulhouse en tête

Après quatorze journées de Ligue A Féminine, il est désormais temps de faire le bilan de la première partie de saison. Si l’ASPTT Mulhouse est en tête à la mi-saison, le RC Cannes et Nantes n’ont pas dit leur dernier mot. En bas du classement, Mougins et France Avenir 2024 sont en grand danger.

Mulhouse est chassé par le RC Cannes et Nantes

L’ASPTT Mulhouse a conclu ce samedi une très bonne première partie de championnat. Avec seulement deux défaites en quatorze journées, les joueuses de François Salvagni espèrent maintenir ce rythme jusqu’à la fin de saison pour être idéalement placées avant les play-offs. Juste derrière Mulhouse, on retrouve le RC Cannes qui arrive à bien enchaîner entre le championnat et la coupe d’Europe. Avec une seule défaite de plus que le leader, les Cannoises s’annoncent encore redoutables en seconde partie de saison. Attention également aux Nantaises, actuellement troisièmes avec quatre petits points de retard sur l’équipe de tête.

Un trio derrière le peloton de tête

On ne savait pas vraiment où situer l’équipe de Béziers. Actuellement quatrièmes de la Ligue A, les Angels ont trois points de retard sur Nantes, mais aussi trois d’avance sur Le Cannet. Leader de ce trio de poursuivants, elles ont perdu seulement quatre fois en quatorze journées, mais la défaite de ce week-end contre Saint-Raphaël marque un coup d’arrêt pour elles. Le Cannet et Vandoeuvre sont respectivement cinquième et sixième avec vingt-sept et vingt-six points. Ces deux équipes possèdent un matelas confortable sur la huitième place, la dernière qualificative pour les play-offs de fin de saison. Mais attention aussi à bien regarder dans le rétroviseur, car certaines équipes restent en embuscade.

@LNV

Pays d’Aix Venelle et Marcq-en-Baroeul pour le moment qualifiés, Saint-Raphaël dans le sillage

Ce championnat est assez homogène. À mi-saison, ce sont surtout des trios qui se détachent. Après les six premiers de la Ligue A, on retrouve le Pays d’Aix Venelles avec vingt et un points, soit un de plus que Marcq-en-Baroeul. Les deux clubs comptent sept victoires et sont installés sur les deux dernières places qualificatives pour les play-offs mais le PAVVB a un match en retard à jouer contre Mougins. Attention également à Saint-Raphaël qui vient de vaincre Béziers et qui compte le même nombre de points que Marcq-en-Baroeul. Ils sont donc pour le moment trois pour deux places, le suspense s’annonce grandiose.

Terville-Florange a un net avantage sur Chamalières et Paris

L’équipe de Terville Florange possède dix-sept points à mi-parcours, soit trois de moins que le huitième, mais surtout six de plus que Chamalières. Le TFOC ne semble donc pas concerné par la descente, mais il pourrait aussi jouer sa qualification pour le tableau final de fin de saison. L’équipe de Chamalières n’est pas dans ce cas puisqu’elle reste à neuf points du huitième. Un retard qui sera difficile à combler tout comme celui de Paris, douzième avec un point de moins que les Chamaliéroises. Il faudra aussi regarder dans le rétroviseur puisque la zone de relégation est juste derrière ces deux clubs.

Mougins et France Avenir 2024 en queue de peloton

Aux deux dernières places de la Ligue A Féminine, on retrouve Mougins et France Avenir 2024. Les filles de la Côte d’Azur comptent un match en moins et un petit point de plus que le dernier du championnat (3 contre 2 pour France Avenir 2024). Lors opposition du mois d’octobre avait vu l’équipe du MOM s’imposer en trois petits sets. Il s’agit d’ailleurs de leur seule victoire de la saison. Ces deux clubs devront donc lutter jusqu’au bout pour essayer de se maintenir dans l’élite du volley-ball français. Pour cela, il faudra absolument prendre des points et notamment contre Chamalières et Paris. Mais attention, vu la première partie de saison, rien ne s’annonce simple pour les deux relégables.


Photo à la Une : (@LNV)

Timothée de Fraguier

Originaire de Bretagne, passionné de sport féminin depuis ses débuts, Timothée de Fraguier est depuis quelques semaines journaliste pour Le Sport au Féminin, en parallèle de ses études de journalisme à Nice.

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