Ski-Glace

Julia Simon : « Les conditions de tir étaient vraiment très difficiles, il fallait se battre et c’est ce que j’ai fait »

Dans des conditions épouvantables, les Françaises n’ont pas réussi à tirer leur épingle du jeu sur la mass start. Elles ont toutes terminées au delà de la dixième place d’une course remportée par Kaïsa Mäkäräinen. Voici la réaction d’après-course d’Anaïs Bescond et de Julia Simon.

Anaïs Bescond, onzième

« C’était un combat contre le vent, à la fois sur le pas de tir et sur la piste. Il fallait être intelligent et opportuniste. Mais même en l’étant, ça restait vraiment très difficile. Malheureusement, je vais me contenter de cette place car je ne vois pas comment j’aurais pu faire mieux. J’aurais facilement pu faire pire. Les conditions de tir étaient vraiment très difficiles, il fallait se battre et c’est ce que j’ai fait. Ça ne se voit pas sur le papier avec sept fautes, mais je reste dans la moyenne. »

Julia Simon, dix-septième

« Le premier couché, on l’oublie, je ne comprends pas. L’an dernier, je pense que j’aurais craqué. Mais là, je me suis dit que j’allais me battre, que j’allais faire des tirs construits. J’avais pas non plus envie de passer trop de temps sur le pas de tir, j’étais à l’attaque. Ça n’a pas scoré, c’était mauvais. J’avais honte de moi par moments sur l’anneau. Après, on ne va pas se cacher, celles qui sont devant, ce sont plus ou moins les mêmes. Il y avait donc moyen de bien faire aujourd’hui… L’année prochaine, je serai prête à affronter le vrai Oberhof. C’était un plaisir de courir ici. Quand je suis ressorti dernière, tout le monde m’encourageait sur la piste et ça fait chaud au cœur. »


Photo à la Une : (@FFS)

Timothée de Fraguier

Originaire de Bretagne, passionné de sport féminin depuis ses débuts, Timothée de Fraguier est depuis quelques semaines journaliste pour Le Sport au Féminin, en parallèle de ses études de journalisme à Nice.

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