BasketBasket : LFB

5 choses à savoir sur… Marine Johannès (LDLC ASVEL Féminin)

Marine Johannès a fêté ses vingt-cinq ans mardi 21 janvier. L’occasion de découvrir la meneuse internationale française en cinq faits marquants. À vos marques, prêts, partez !

On la compare souvent à Stephen Curry

Les commentateurs l’ont souvent dit et répété. Par son jeu, Marine Johannès ne cesse de faire penser au joueur de NBA, Stephen Curry. Step-back, passe aveugle, rapidité et fluidité sont en quelque sorte la marque de fabrique des deux joueurs. En mars 2019, RMC Sport lui avait même consacré un reportage de 28 minutes, intitulé « Marine Johannès, Curry à la Française ». Par ailleurs, la Française ne cache pas que le meneur des Golden States Warriors est son inspiration : « C’est mon joueur préféré sur ces dernières années. Je regarde tous ses highlights à chaque match, il y en a beaucoup. Dès que je peux regarder un match des Warriors, je le fais. »

Ses initiales et son numéro de maillot : MJ23

En 2018-2019, à Bourges, l’arrière française adopte un nouveau numéro : le 23. Mises bout à bout, les initiales sont MJ23. Les mêmes qu’un certain Michael Jordan ! « J’avais le numéro 5, puis le 8. J’ai dû changer à cause des maillots qui ont été retirés. Le 23 me plaisait bien. J’ai hésité à le prendre, je pensais que ça ferait peut-être un peu trop. Mais je me suis dit que c’était juste un numéro.»

Elle a joué dans le même club que Nicolas Batum

Originaires du Calvados, les deux basketteurs ont débuté dans le club de Pont l’Evêque. Marine Johannès avait dix ans la première fois qu’elle a rencontré Nicolas Batum. Ils deviennent vite proches, à tel point que le joueur des Hornets fini par la considérer comme sa « petite sœur ». Ils se sont retrouvés aux JO de Rio en 2016 et aujourd’hui, ils organisent un camp d’été en commun.

Elle est assez réservée devant les médias

Pendant la Coupe du Monde 2018, il a été rapporté que la joueuse faisait en sorte d’esquiver les conférences de presse. Très timide, elle n’aime pas se livrer devant les caméras. Pourtant, après l’élimination de l’équipe de France lors de la compétition, elle s’était laissée rattraper par ses émotions, allant même jusqu’à craquer à la télévision. Interrogée plus tard sur cet événement, elle affirme que « c’est humain d’avoir des réactions, d’être déçu ou content. […] Au championnat, c’est sorti comme ça. »

Pas sûr qu’elle retrouve la WNBA cet été

L’athlète de 25 ans avait déjà rejoint la WNBA après l’Euro 2019. Elle évoluait avec les Liberty de New-York. Pour cet été, la joueuse a développé de toutes nouvelles ambitions, dont celle de se consacrer à l’équipe nationale et la préparation aux JO. Le championnat féminin américain débute courant mai et se terminera début juillet alors que la préparation aux Jeux Olympiques commencera mi-juin. « Déjà, si on va en play-offs, j’arriverai en retard. Cela ne va pas être évident d’y aller cet été. Dans les années futures, oui, j’ai envie de tenter à nouveau l’aventure », affirme-t-elle.


Photo à la Une: (@FRABasketball)

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page
Fermer