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WTA : Le « coaching sauvage » devient autorisé

La WTA vient d’annoncer que les entraîneurs pourront conseiller leur joueuse directement depuis les tribunes. Un mode de coaching qui existe depuis longtemps et qui a déjà fait polémique.

La finale de l’US Open 2018 avait mis la lumière sur ce genre de pratique. Lors de la défaite de Serena Williams face à Naomi Osaka, l’arbitre de la rencontre lui avait infligé un avertissement car son entraîneur, Patrick Mouratoglou, lui faisait des signes depuis les tribunes. Désormais, les entraîneurs pourront effectuer ce genre de pratique en toute légalité vis-à-vis du règlement.

Dans un entretien accordé à la chaîne de télévision ESPN, l’association de Tennis féminin déclarait : « Cet essai permettra aux entraîneurs de coacher leur joueuse depuis la tribune, sans être pénalisés: qu’il s’agisse de mots d’encouragement, de signes de la main ou de conseils lorsque leur joueuse se trouve du même côté du terrain qu’eux. » Cette tendance se démocratisait de plus en plus sur les courts du monde entier, l’autoriser devenait une simple formalité pour la WTA.

Darren Cahill, entraîneur de Simona Halep est également intervenu pour ESPN. Il estime que le coaching en tribune est une bonne chose, mais peu utile pour les joueuses : « Aujourd’hui, si j’étais autorisé à coacher depuis les tribunes vous seriez surpris du peu d’interventions que j’effectuerai et surtout du peu de bruit que cela ferait. Du style: Hé, Simona, ne bouge pas! Ce n’est pas excessif comme coaching. » À noter que cette expérience, qui débutera à Dubaï, puis en Hongrie en février, ne sera pas autorisée pendant les tournois du Grand Chelem. L’appel de l’entraineur depuis le terrain, une fois par set, restera quoiqu’il en soit, en vigueur.


Photo à la Une : (@MAXPPP)

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