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D1 Arkema : 5 questions à … Chloé Philippe (Stade de Reims)

A l’approche du déplacement du Stade de Reims sur la pelouse du Paris FC ce samedi en D1 Arkema, Chloé Philippe a pris le soin de se confier pour Le Sport au Féminin. Extraits.

Pensionnaire du Stade de Reims depuis 2015, Chloé Philippe découvre la D1 Arkema cette saison à l’instar de beaucoup de ses coéquipières. Au sein du club champenois, la milieu de terrain gravit les échelons les uns après les autres et semble dans les conditions idéales pour continuer sa progression. A l’image des Rémoises, la jeune tricolore ne fait pas de complexe et s’est vite adaptée à l’élite du football féminin français. Titulaire à onze reprises cette saison en championnat, la numéro 26 des Stadistes nourrit de grandes ambitions pour la suite et garde également l’équipe de France espoir dans un coin de sa tête. Sacrée championne d’Europe avec les Bleuettes en juillet dernier, la Française rêve de remporter la Coupe du Monde U20 qui se déroulera du 3 au 22 juillet prochain au Costa Rica et au Panama.

© Stade de Reims

Vous restez sur trois défaites consécutives en championnat, comment abordez-vous le déplacement au Paris FC, qui retrouve des couleurs depuis plusieurs semaines ?

On va là-bas pour gagner. Au match aller ça s’était joué à pas grand-chose, on avait perdu 1-0 et on n’avait pas démérité. On a envie de se reprendre après ces trois défaites en championnat et de renouer avec le succès pour se rapprocher du maintien.

Vous avez toujours huit points d’avance sur la zone rouge, regardez-vous devant ou derrière ?

Ni l’un ni l’autre, on reste focalisé sur nos performances et nos résultats. On s’est fixé un objectif de points à aller décrocher et on va tout faire pour l’atteindre. On ne se préoccupe pas des équipes qui se situent derrière nous, on joue pour nous et on fera le bilan à la fin de la saison.

Quel est votre ressenti après l’élimination en Coupe de France face à Guingamp ?

On est très déçu que notre parcours prenne fin en Coupe de France. On a fait une première mi-temps moyenne, il y a eu du mieux en deuxième mi-temps. On aurait pu marquer plus de buts mais on n’a pas réussi à concrétiser les occasions et on a encaissé un but sur coup-franc en toute fin de rencontre. Il y a de la déception mais on ne va pas rester bloqué là-dessus, l’objectif premier est le maintien et on va se focaliser sur ça.

Comment jugez-vous votre saison sur le plan personnel ?

Je suis satisfaite car j’ai du temps de jeu en D1F, c’est une bonne chose. Ce temps de jeu me permet d’obtenir des sélections avec l’équipe de France espoir. Il y a toujours des moments plus compliqués au cours d’une saison, c’est ma première année en D1 comme beaucoup de joueuses au club. On veut prendre du plaisir et progresser ensemble.

Vous découvrez la D1 Arkema cette saison, quelles sont les principales différences avec la D2 ?

Ca va beaucoup plus vite et le niveau physique est plus élevé. On a moins de temps quand on reçoit le ballon, le pressing vient beaucoup plus rapidement. Quand on joue des équipes comme Lyon ou Paris c’est encore un niveau au dessus. C’est une très bonne expérience. A Reims cette saison il n’y a pas énormément de joueuses d’expérience, mais je pense que ça fait partie de nos forces d’avoir une équipe jeune qui ne se pose pas forcément de question. La joueuse qui m’a le plus impressionnée ? Je dirais Amel Majri ou Dzsenifer Marozsan. On a l’impression qu’elles sont de partout sur le terrain, ce sont des joueuses internationales qui ont beaucoup de talent.

Quelles sont vos ambitions sur le long terme ?

Je veux continuer à progresser et à emmagasiner du temps de jeu, de l’expérience, avec Reims et en équipe nationale. J’essaie de m’inspirer d’autres joueuses qui sont plus expérimentées, j’apprends beaucoup au Stade de Reims au quotidien. Je souhaite passer d’autres caps et pourquoi pas rejoindre des grands clubs par la suite.


Photo à la Une : (@StadedeReims)

Marvin Mathieu

Marvin est l'un des fondateurs du site, rédacteur en chef. Grand passionné de sport et de langue depuis son enfance, Marvin a réussi à concilier les deux durant son passage en Espagne, où il a découvert le métier de journaliste. Quadrilingue (Français, Anglais, Espagnol, Russe), ce Cagnois de vingt-trois ans a décidé de se lancer dans l'aventure du sport féminin, en créant officiellement "Le Sport au Féminin", le 25 février dernier.

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