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5 choses à savoir sur… Perle Morroni (Paris Saint-Germain)

À seulement 22 ans, l’arrière gauche du Paris Saint-Germain incarne l’avenir du club de la capitale et de l’équipe de France. Dans une interview accordée à Onze Mondial, Perle Morroni s’est confiée sur son parcours et son club de coeur, le PSG.

Fan de Cristiano Ronaldo

À la question de savoir si un joueur l’a inspiré dans sa jeunesse, Perle Morroni l’affirme : « Cristiano Ronaldo ! avant d’expliquer pourquoi le génie portugais est un modèle pour elle. En plus d’avoir un très grand talent, ce qui me plaît chez lui, c’est son travail et sa détermination. C’est vraiment un exemple et je pense que c’est le meilleur au monde pour ça. »

Le Montpellier Hérault Sport Club dans la peau…

Née à Montpellier, biberonnée par les exploits du MHSC, couvée à la Paillade, Perle Morroni a débuté son parcours de footballeuse dans l’Hérault. « J’ai commencé le foot petite, à l’âge de 8 ans. Je jouais avec les filles puis avec les garçons, vers mes 10 ans, à Montpellier, puis à Lattes. Je suis ensuite retournée au MHSC jusqu’à 14 ans. » Avant de partir, à l’INF Clairefontaine, puis au PSG.

... Mais le Paris Saint-Germain dans le coeur

Car oui, c’est bien le Paris Saint-Germain qui a fait et qui continue de faire rêver Perle Morroni. « Oui, je suis née à Montpellier et j’allais voir les matchs à la Paillade quand j’étais petite. C’est beau de porter le maillot d’où l’on est native. Je suis originaire de Montpellier mais le PSG a toujours été mon club préféré, celui que j’ai toujours admiré. Que ce soit la capitale, la plus grande ville et donc le plus grand club. Ça représente beaucoup. Les couleurs et le maillot sont magnifiques. Ça a toujours été mon club de cœur, même si je ne suis pas née à Paris. Puis quand je suis arrivée ici, on m’a bien accueillie. Donc le PSG, c’est un peu comme ma famille. »

Elle a joué au FC Barcelone

Oui. Perle Morroni a porté sur ses épaules le mythique maillot du club Blaugrana, lors de son passage en prêt au FC Barcelone. « Au PSG, l’entraîneur de l’époque, Patrice Lair, ne me faisait pas beaucoup jouer. Lui-même m’a dit que ce serait bien d’être prêtée. J’avais le choix entre Bordeaux et Barcelone, j’ai choisi le Barça. Là-bas, tu arrives à la Masia, au centre des professionnels où se trouvent les Messi, Iniesta… Tu sens que c’est vraiment un grand club. Changer de pays, c’était une bonne expérience. »

Elle est passée à côté de la Coupe du monde 2019

En concurrence avec Amel Majri et Sakina Karchaoui sur le côté gauche de la défense des Bleues, la native de Montpellier n’est pas sélectionnée pour la Coupe du monde 2019 en France. Une déception pour celle qui a longtemps admiré Laure Boulleau. « Forcément, d’autant plus que la compétition était en France. J’ai des amies et collègues du PSG qui l’ont jouée donc j’ai regardé attentivement. On voyait l’engouement autour du tournoi. Je suis même allée voir le quart de finale France-USA au Parc des Princes. C’était un bel événement, car je n’ai jamais vu le stade rempli et une telle ambiance pour les filles. Franchement chapeau, c’était vraiment beau ! Si elles étaient passées, ça aurait été encore mieux mais c’est comme ça. Je pense malgré tout que ça a fait avancer le football féminin. »


Photo à la Une : (@PSG)

Romain Boisaubert

Romain est le fondateur du média Le Sport au Féminin, directeur de la publication, de la rédaction et du développement. Bercé par les exploits sportifs depuis son enfance, Romain s'est naturellement tourné vers le journalisme. Passé par l'Espagne et par les rédactions du Figaro et de Nice-Matin, ce Niçois de vingt-quatre ans a décidé de se lancer dans l'aventure du sport féminin, en imaginant officiellement "Le Sport au Féminin" le 25 février dernier. Romain collabore également pour le Racing Club de Grasse, dont il est le responsable de la communication, et pour Monaco Tribune, où il est en charge des sports.

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