Handball

Alice Bodin (SAM Handball Moncoutant) : « Je n’aurais jamais pensé jouer en N1 ! »

Alors qu’elle baigne dans le handball depuis toute petite, Alice Bodin n’a jamais réellement pensé à faire de sa passion son métier. Son enfance dans le handball, sa saison, la joueuse s’est longuement exprimée dans nos colonnes.

Alice Bodin est issue d’une famille de handballeurs, il était donc difficile pour elle d’échapper à cette discipline. La joueuse apprécie l’ambiance de son club, qu’elle voit comme un petit cocon familial. Toutefois, Alice Bodin s’est montrée plutôt inquiète de l’arrêt total des compétitions. Elle s’inquiète notamment de perdre en niveau.

« Je fais du handball pour m’amuser »

Son entrée dans le monde du hand

Mes deux parents étaient déjà joueurs de hand. Avec eux j’ai passé toute mon enfance dans la salle de sport. J’ai commencé toute petite à l’école du hand et depuis je n’ai jamais arrêté. Je fais du handball pour m’amuser, je n’en ferais jamais mon métier. Aujourd’hui je privilégie mon avenir professionnel, si je suis amené à bouger pour mon travail ce sera ça la priorité. Ça n’a jamais été le but de faire une carrière professionnelle. Je n’aurais déjà jamais pensé jouer en N1 !

La fin de saison

Je suis un peu frustrée que ça s’arrête aussi tôt. J’ai un peu galéré à retrouver mon niveau cette saison. On a surtout peur de la reprise. Ça fait près de deux mois et demi qu’on est arrêtées, on a peur de perdre en niveau. Tout est lié, si on perd en masse musculaire on va perdre de la force et donc du niveau. On va devoir charbonner ! On sait juste que la reprise pourrait se faire en janvier. Un an c’est vraiment très long… C’est vraiment cela le plus frustrant, c’est que l’on est dans un flou permanent depuis plusieurs mois.

« On va souvent boire des verres avec le public ! »

Un club familial

J’ai vécu toute mon enfance ici. Pour moi c’est littéralement un club familial ! (rires) On a monté les échelons très rapidement. On est passées de la N3 à la N1 en quatre ans seulement. L’ambiance est top. Les bénévoles sont les mêmes depuis des années et ce sont des habitués qui viennent nous voir jouer. Tout le monde est assez proche. On va souvent boire des verres avec le public. On a aussi une super relation avec les garçons. Mon petit frère joue avec eux. Pour progresser ça va être compliqué. Il nous faudra de l’argent. Mais si le club a des ambitions plus hautes je ne serais sûrement plus là !


Photo à la Une : (@DR)

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