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Selon ONU Femmes, les jeunes filles et les femmes doivent êtres placées au coeur du projet de relance du sport

Le monde du sport souffre de la pandémie de Covid-19 qui frappe la planète entière, mais il cherche également à se relancer. Pour ONU Femmes, les jeunes filles et les femmes doivent, non seulement participer à ce long processus, mais elles doivent surtout en devenir « les leaders ».

L’inégalité entre les sexes est d’autant plus marquée en cette période de crise, si bien que les femmes et les jeunes filles en ressentent déjà les effets, et ce, dans la vie quotidienne. Mais le sport féminin n’est pas en reste. Au contraire. Dans une note de politique intitulée « COVID-19, Women, Girls and Sport: Build Back Better » (« Inclure les femmes et les jeunes filles dans le plan de relance du sport après la pandémie de COVID-19 grâce à l’initiative d’amélioration Build Back Better »), ONU Femmes fait un premier constat alarmant. Les écarts entre les sexes, quel que soit l’âge, vont se creuser si rien n’est fait. Pour éviter cela, il faudrait que « les gouvernements, les organisations sportives, les sponsors, les membres de la société civile, les athlètes, les médias et les agences onusiennes mettent les femmes et les jeunes filles au centre de leurs plans de réponse et de relance et répondent à leurs besoins spécifiques. »

Sortir de cette crise sans délaisser le sport féminin

Se centrant sur l’impact de la pandémie sur les femmes et les jeunes filles dans le sport, l’ONU Femmes s’est basée sur cinq grands domaines : le leadership, la violence sexiste, les débouchés économiques, la présence et la représentation dans les médias ainsi que la pratique sportive féminine. Afin de faire progresser l’égalité des sexes, ONU Femmes dresse quelques recommandations que le monde du sport peut (voire doit) prendre en compte au cours de cette crise, mais aussi au sein de leur stratégie pour en sortir.

Les recommandations d’ONU Femmes :

  • Continuer à investir dans le sport féminin
  • Intégrer les femmes dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans de relance
  • Mener à bien de vastes consultations auprès d’hommes et de femmes (athlètes, entraîneurs, arbitres, équipes médicales et autres professionnels du sport) afin de mieux comprendre comment ils ont été touchés par cette crise et agir en conséquence
  • Mobiliser des athlètes hommes, des journalistes, des entraîneurs et d’autres alliés masculins pour défendre le sport féminin
  • Faire appel à de grands noms pour sensibiliser à la dimension sexo-spécifique de cette crise
  • Investir dans des politiques de protection et veiller à leur mise en œuvre

Photo à la Une : (©ONU Femmes)

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