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Maria Sharapova s’explique sur son contrôle positif au meldonium en 2016

Dans l’émission Vamos de Movistar+ a été diffusée une interview des plus attendues, dans laquelle Maria Sharapova est notamment revenue sur son contrôle positif au meldonium en 2016.

Contrôlée positive au meldonium en 2016, Maria Sharapova a été tenue éloignée des courts durant 15 mois. Dans une interview, la désormais retraitée est revenue sur cette période compliquée de sa riche carrière qu’elle décrit comme une « erreur ».

Elle explique alors qu’en 2013, elle s’est séparée avec son médecin de l’époque. Malgré cela, elle a continué de prendre certaines substances dont il parlait. Selon Maria Sharapova, le responsable de ce cauchemar n’est autre que son manager Max Eisenbud : « J’ai dit à mon manager de vérifier cette liste (de substances) à la fin de l’année 2015. Mais il avait des problèmes personnels et il ne l’a pas vérifiée. C’était une erreur de sa part de ne pas le faire ».

Une substance devenue illégale, Sharapova n’était pas au courant

L’ancienne numéro 1 mondiale se remémore sa jeunesse. Alors jeune femme, sa santé n’était pas bonne et elle a demandé à son père de lui trouver un médecin en Russie. Selon elle, il était plus sûr de se confier à un médecin Russe mais ce dernier ne s’était jamais occupé d’athlètes de son niveau. Après avoir passée une batterie de tests, Maria Sharapova a suivi les conseils de son médecin : « Il m’a dit que je pouvais prendre du « mildronate », qui en Russie se prend sans ordonnance, comme l’aspirine ».

Testée de 2006 à 2015, Maria Sharapova n’a jamais eu de problèmes par rapport à cela. Ce n’est qu’en janvier 2016 que le meldonium est devenu illégal, sans que la tenniswoman russe ne soit mise au courant pour autant : « C’était très décevant d’apprendre que d’autres fédérations avaient mis en garde leurs autres athlètes contre le meldonium et que c’était devenu légal, mais pas moi ».

Accusée de cacher cette consommation, Sharapova dément

Maria Sharapova est donc entrée dans un combat très long contre l’ITF (International Tennis Federation). Selon ses dires, il est impossible de parler de dopage, la consommation de cette substance n’étant qu’une erreur. Une explication que l’ITF n’a pas voulu entendre : « L’ITF a insisté sur le fait que je cachais que je consommais du ‘meldonium’, il n’y a rien de plus éloigné de la vérité, parce que j’ai pris quelque chose de complètement légal pendant de nombreuses années ». Combattante, elle n’a jamais baissé les bras jusqu’à la libération : « Après avoir lu qu’ils abaissaient ma peine, je me sentais libre ».


Photo à la Une : (©WTA)

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