Athlétisme

Athlétisme : Estelle Raffai, spécialiste du sprint : « Le confinement ne change rien pour moi »

Alors qu’elle est en pleine préparation de la saison à venir, notre marraine Estelle Raffai nous donne de ses nouvelles et nous livre des détails sur son quotidien de sportive de haut-niveau dans un pays confiné. Extraits.

Vous êtes en pleine préparation de la saison. Est-ce que le confinement perturbe les timings que vous vous étiez fixés ?

Non, le confinement ne change rien pour moi, que ce soit personnellement ou dans ma vie sportive. Je m’entraîne comme d’habitude. Il n’y aucun changement étant donné que pour ce deuxième confinement les sportifs de haut-niveau ont encore le droit de s’entraîner. La seule différence c’est qu’on doit toujours avoir notre attestation. Mais comme de toute façon, je dors au CNSD. Je suis confinée sur place.

Votre préparation se passe bien ?

Oui, ça fait plus d’un mois qu’on a repris. On a fait un gros travail sur le foncier donc beaucoup de travail de cardio. Par exemple, la semaine dernière, on a beaucoup couru avec des 6 x 300m, 6 x 200m, etc. Et on fait beaucoup de parcours, pour faire de la quantité. Plus on se rapprochera des compétitions et plus on fera des séances de vitesse. Normalement, la reprise de la compétition aura lieu en janvier donc on poursuit la préparation d’ici-là.

Comment s’organisent les journées en période de préparation ?

Juste avant le confinement, on est partis en stage avec l’Équipe de France dans le sud. On y faisait des entraînements individuels et des entraînements de relai. C’était un stage difficile au niveau du rythme. Mais là, on a repris un rythme quotidien avec un entraînement de deux heures le matin et un autre de deux heures le soir.

Il y a des compétitions que vous avez hâte de disputer cette saison ?

Oui, il y aura les Championnats de France en février. Et sinon, c’est difficile de se projeter sur l’année donc je vais y aller étape par étape. Mais au niveau de la projection, c’est quand même plus simple que lors du premier confinement parce qu’à l’époque, on n’avait pas le droit de s’entraîner. On devait s’entraîner seuls chez nous. Là au moins, on a le coach avec nous et c’est bien plus motivant !


Photo à la Une : (Instagram d’Estelle Raffai ©Pascal Martinot)

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