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D1 Arkema : Le baromètre à mi-saison (2/2)

En cette période de trêve hivernale, Le Sport au Féminin vous propose de faire le point sur les championnats de football féminin aux quatre coins de l’Europe. Zoom aujourd’hui sur la deuxième partie de tableau de la D1 Arkema, avec une lutte pour le maintien qui s’annonce pleine de suspense.

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Une lutte à trois pour le maintien ?

A l’issue de la première partie de saison, trois équipes semblent vouées à jouer le maintien. Lanterne rouge avec seulement une petite victoire au compteur, le Havre est en grandes difficultés cette saison. Depuis leur victoire inaugurale face à Issy, les Havraises n’ont plus retrouvé la formule gagnante et restent notamment sur huit défaites de rang en championnat. Conséquence de ces mauvais résultats, le club normand a décidé de se séparer de son entraîneur Thierry Uvenard, récemment remplacé par Mickael Bunel. Suffisant pour remobiliser les troupes et assurer le maintien ? Rien n’est moins sûr, mais le Havre a des atouts à faire valoir et n’a pas encore abdiqué (trois points de retard sur le premier non relégable).

Autre club promu et qui luttera pour sa survie, le GPSO Issy. Avec un petit point de retard sur l’ASJ Soyaux, dixième, les Isséennes sont toujours dans le coup mais inquiètent de par leurs lacunes défensives. Les filles de Yacine Guesmia ont déjà encaissé 53 buts en 11 matchs (!) avec notamment une défaite historique face au PSG. Issy a tout de même signé quelques prestations abouties avec une victoire cruciale à Soyaux et en point d’orgue l’exploit monumental réalisé face à Bordeaux.

Troisième club concerné par la lutte pour le maintien, l’ASJ Soyaux. Après avoir connu un été agité avec des problèmes financiers, le club charentais est à la peine sur le plan sportif cette saison. Avec sept petits points au compteur, les Sojaldiciennes joueront bel et bien leur survie dans l’élite. Soyaux a sans doute perdu gros après le départ de l’entraîneur emblématique Sébastien Joseph (aucune victoire depuis, 6 défaites et un nul) et le nouveau coach du club Laurent Mortel devra remobiliser ses troupes dès la reprise du championnat. A l’instar du Havre et d’Issy, l’ASJ Soyaux a l’expérience de ce genre de situations et dispute sa septième saison consécutive en D1F. Avec des joueuses expérimentées telles que Siga Tandia et une gardienne au top de sa forme (Romane Munich), les Charentaises ont les armes pour assurer leur maintien.

Dijon, Reims et Guingamp dans le ventre mou

Un peu plus haut au classement, on retrouve Dijon, Reims et Guingamp. Si les trois clubs ont également pour objectif principal de se maintenir, ils peuvent prétendre à mieux et tenter de décrocher une place dans la première partie tableau. Neuvième l’an passé au moment de l’arrêt des compétitions, le DFCO a déjà décroché presque autant de points que l’an passé (13 contre 14) à mi-parcours. Des résultats encourageants qui vont surement permettre aux Bourguignonnes d’aborder la deuxième partie de saison avec plus de sérénité.

Huitième l’an passé, Reims ambitionne de faire mieux cette saison. Toujours capables de se sublimer face aux grosses écuries du championnat, les Rémois ont réalisé quelques matchs de grande qualité, notamment en arrachant le nul face à Bordeaux en début de saison. Avec une attaque qui tourne à plein régime et un collectif très soudé, les Champenoises entendent bien jouer les trouble-fêtes lors de la deuxième partie du championnat.

Le constat est quelque peu différent pour l’EA Guingamp, qui ne parvient pas à retrouver son niveau de l’an passé. Les Guingampaises ont été en grandes difficultés lors de l’entame mais ont rectifié le tir avant la trêve (3 victoires, 1 nul et 1 défaite lors des 5 derniers matchs.


Photo à la Une : (@D1Arkema)

Marvin Mathieu

Marvin est l'un des fondateurs du site, rédacteur en chef. Grand passionné de sport et de langue depuis son enfance, Marvin a réussi à concilier les deux durant son passage en Espagne, où il a découvert le métier de journaliste. Quadrilingue (Français, Anglais, Espagnol, Russe), ce Cagnois de vingt-trois ans a décidé de se lancer dans l'aventure du sport féminin, en créant officiellement "Le Sport au Féminin", le 25 février dernier.

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