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Margot Yerolymos : « Quand j’étais petite, je voulais être coiffeuse à Roland Garros »

Margot Yerolymos, l’une des grandes espoirs du tennis français féminin s’est prêtée au jeu de l’interview décalée. Sourires garantis !

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Quel serait le mot qui te définirais le mieux ?

Bienveillante.

A partir de quel âge t’es-tu rendu compte que tu voulais devenir professionnelle et pourquoi ?

12-13 ans je dirais. Parce que déjà j’ai rapidement aimé être sur un court de tennis et j’aime ressentir des émotions, le tennis en procure un certain lot !

Y croyais-tu quand tu t’es réellement lancée ?

Bien sûr, sinon je ne m’y serais pas aventurée un instant.

Quels sont tes points forts et tes axes d’améliorations sur un court de tennis ?

Je dirais ma capacité à élever mon niveau de jeu. Sinon, d’un point de vue plus précis, mon coup droit et mon service. Pour ce qui est de mes améliorations, je ne les dévoile pas au grand public !

Généralement le service n’est pas le point fort des joueuses, est-ce également ton cas ?

Non bien au contraire, le service est une arme que j’affectionne particulièrement.

Quel est actuellement ton plus beau souvenir tennistique et en quoi reste-t-il ancré dans ta mémoire ?

Je dirais mon premier match gagné en professionnel a Roland-Garros lors des qualifications. Roland, c’est le tournoi qui me fait le plus rêver, puis pouvoir partager cette victoire avec mes proches et mon staff , ça a été un très bon souvenir.

Tu t’entraînes régulièrement à la All In Academy. Raconte-nous ta journée type.

Depuis plus de 3 ans maintenant ! Je débute ma journée par une routine de mobilisation, puis généralement une session de tennis de 2 heures, suivie d’un déjeuner dans notre bureau avec le reste de l’académie ce qui est un moment convivial (rires) puis enchaînement d’une autre session tennistique l’après-midi.

Aujourd’hui, le mental est un aspect de moins en moins négligé dans le tennis. Le travailles-tu et quelles sensations cela te procure ?

Oui, le mental pour moi est devenu fondamental à travailler (chose qui ne l’était pas par le passé). Je travaille avec un préparateur mental avec qui je suis régulièrement en contact et si je devais résumer ce que cela me procure, je dirais de la sérénité avant tout, sur comme en dehors du terrain.

Tu fais partie de cette jeune génération prometteuse notamment avec Fiona Ferro. Es-tu conseillée et suivie par d’anciennes joueuses ?

Effectivement, Fiona est d’ailleurs ma meilleure amie. J’ai eu l’opportunité de faire des semaines de tournois avec Alexia Dechaume par le passé, par le biais de la fondation SportFor Life dont je fais encore partie aujourd’hui. J’ai pu aussi bénéficier des conseils de Pauline Parmentier qui est la marraine de cette fondation et également membre de l’équipe 1 du TCP, tout comme moi. Depuis peu, je fais quelques semaines avec Julie Coin qui a rejoint l’académie récemment.

Qu’as-tu pensé du Challenge Pro FFT qui a été organisé pendant le second confinement ?

J’ai vraiment trouvé l’idée top, très bien organisé, c’était une belle opportunité pour nous de pouvoir matcher, tout en gagnant de l’argent avec cette période Covid difficile pour tout le monde.

Quels sont tes objectifs à moyen et long-terme ?

Sur le moyen-terme, l’entrée dans les qualifications des grands chelems et sur le long-terme, entrer dans le top 100.

Pour finir, as-tu une anecdote croustillante à nous partager ?

Quand j’étais petite, je voulais être coiffeuse à Roland Garros et aujourd’hui, je glisse sur ces courts. Je crois bien que j’ai pris la bonne décision sur ce coup là !

(Entretien réalisé par Pavel Clauzard)


Photo à la Une : (@DR)

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