Sur la route de Tokyo

Lutte : Le TQO de Sofia, dernier train pour se rendre à Tokyo

Les lutteuses françaises ont une dernière chance de se qualifier pour les prochains JO avec le Tournoi de qualification olympique mondial qui se déroule du 5 au 10 mai à Sofia (Bulgarie).

Les Jeux Olympiques se rapprochent à grands pas et la lutte française ne compte qu’une représentante qualifiée pour Tokyo. Koumba Larroque, championne d’Europe dans sa catégorie des moins de 68 kg, a décroché son billet lors du Tournoi de qualification à Budapest en mars dernier. Le reste de l’équipe de France se retrouve donc en terre bulgare pour la rejoindre.

La tâche s’annonce compliquée mais elle n’est pas impossible. À Budapest, le TQO ne réunissaient que les lutteuses européennes mais à Sofia, toutes les lutteuses qui n’ont pas décroché leur place pour les JO seront présentes. Les Françaises ont donc de la concurrence pour atteindre la finale et l’une des deux places qualificatives.

L’équipe de France peut y croire

Julie Sabatié est la meilleure chance de rallier les tatamis nippons à l’été prochain. Lors du dernier TQO, elle avait été médaillée de bronze dans la catégorie des moins de 50 kg. Une bonne performance qui n’avait pas suffi à se qualifier pour Tokyo.

2 ans après sa dernière compétition, Mathilde Rivière a fait son retour aux championnats d’Europe à Varsovie en avril dernier. Une reprise prometteuse qui peut permettre à la triple championne de France (2016, 2017, 2019) d’espérer une qualification aux olympiades.

Les deux jeunes lutteuses Hilary Honorine (- de 53 kg) et Pauline Lecarpentier (- de 76 kg) vont elles aussi tenter de prendre le bon wagon pour le Japon. L’objectif est clair pour cette équipe de France, envoyer au moins une athlète en plus pour les Jeux Olympiques.


Photo à la Une : (@FFlutte)

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