Basket : LFB

5 choses à savoir sur… Helena Ciak (LDLC ASVEL Féminin)

L’internationale française Helena Ciak disputait ses dernières minutes sous le maillot de l’ASVEL lors de ce Final Four de la LFB. L’occasion de revenir sur cinq faits marquants sur l’internationale française. À vos marques, prêts, partez !

Elle a décidé de devenir professionnelle à 20 ans

La fille de l’international polonais Piotr Ciak a commencé le basket à 11 ans. Elle commencera sa carrière professionnelle à 20 ans. Elle n’a pas été refusée dans les centres de formation mais elle préférait jouer pour le plaisir avec son club de Saran. « J’ai un parcours atypique, affirme Helena Ciak dans une vidéo de la Fédération. L’idée de faire du basket mon métier est arrivée très tard parce que je n’ai pas eu l’envie tout de suite d’aller dans les centres de formations. Et pour moi à la base, le basket c’était un loisir. C’est venu au tard, je commençais à m’ennuyer en Nationale 3 et j’ai voulu tenter parce que je sentais qu’il fallait que je le fasse sinon j’aurais eu des regrets. » Elle se met donc sérieusement au basket pour s’engager en 2010 à la Roche Vendée alors en 2ème division.

Elle n’a jamais fait plus de 2 ans dans le même club

Le pivot français change de club régulièrement. Helena Ciak est une joueuse qui trouve de nouveaux défis en permanence. Après une saison à la Roche Vendée, elle réalisera 2 saisons à Perpignan. La relégation du club pour raisons financières pousse Helena Ciak à rejoindre Montpellier en 2013-2014. Elle remporte le championnat et part remplacer Emmeline Ndongue à Bourges. Après 2 saisons, un titre de championne de France et une Eurocoupe, elle part à l’étranger au Dynamo Koursk. Elle remporte l’Euroligue, le sacre ultime au niveau européen. Après 2 saisons, elle revient en France à Montpellier. Elle emmènera le club en finale contre l’ASVEL avant de se blesser. À la fin de la saison 2018-2019, la MVP de la saison rejoint l’ASVEL, champion en titre. Cette saison, Helena Ciak devrait retourner à l’étranger pour jouer sous les couleurs de Fenerbahçe.

Son passage au Dynamo Koursk et l’Euroligue 2017

En 2016, Helena Ciak fait le choix de prendre la direction de la Russie. Un choix payant pour son palmarès avec une Euroligue. Avec 5 points et 4 rebonds en 26 minutes lors de la finale, elle participe à la victoire 77-63 contre Fenerbahçe. Sa deuxième saison est plus compliquée en terre russe. « « Il y a eu des hauts et des bas mais de cette expérience, affirme la pivot en revenant en France. Je n’en garde que du positif. À savoir tout d’abord le titre d’Euroligue gagné lors de ma première saison, un Graal. Ces deux saisons furent très enrichissantes, sportivement tout d’abord grâce à des joueuses et entraîneurs de renommée mondiale, le titre d’Euroligue lors de la première saison, le Graal, mais aussi culturellement où j’ai pu découvrir un pays avec des traditions totalement différentes de la France. »

Son rôle en Équipe de France

L’intérieure française a vécu une bonne partie de sa carrière en sélection derrière Sandrine Gruda et Isabelle Yacoubou. Elle a néanmoins su peser sur certains matchs et fait partie de l’équipe de France depuis 2013. Elle a remporté la médaille d’argent aux Championnats d’Europe en 2015 et 2017. Elle commence à prendre une place de titulaire à l’Euro 2017 en l’absence de Sandrine Gruda. Elle réalise un très bon Euro avec 6,8 points et 4,7 rebonds par match. À cause d’une blessure, elle rate l’Euro 2019. Le retour en sélection de Sandrine Gruda la relaye au second plan mais la pivot continue de concurrencer la meilleure joueuse d’Europe en 2009. À 31 ans, elle compte bien garder sa place pour l’Euro en juin prochain et pour les Jeux Olympiques.

La plus grande joueuse de l’Équipe de France

Pour son poste de pivot, ce n’est pas extraordinaire mais Helena Ciak est la plus grande joueuse de l’équipe de France en taille. Elle domine l’autre intérieure Sandrine Gruda (1m93) avec ses 1m97. Un statut qu’elle partage avec la monténégrine Angelica Robinson à l’ASVEL. Sa grande taille lui a permis d’inscrire 21 points et 13 points lors de la double confrontation contre Charleville-Mézières en quart de finale.


Photo à la Une : (@FIBA)

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